Marthille, où la Nied française prend sa source

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l’Enceinte du Château

L’enceinte de Marthille.

Dans le Bois des Seigneurs, une colline boisée culminant à 337 m, en forme d’éperon, présente les traces d’un système fossoyé ovalaire (110 m x 90 m) qui comprend à son extrémité un retranchement circulaire. Cette structure, proche de celle de Tincry, n’est pas datée mais pourrait appartenir à un camp gaulois de l’Âge de Fer (750 av. J.-C. – début de notre ère) réoccupé à l’époque médiévale.

Première hypothèse : il pourrait s’agir d’un camp préhistorique de l’Âge de Fer. Cette enceinte fortifiée aurait été occupée par les Gaulois non seulement pour servir de refuge, mais également pour surveiller les voies de passage. Quant à l’habitat à l’intérieur du camp, on peut imaginer des alignements de cabanes.

fleurs chateau

Deuxième hypothèse : L’éperon n’abritait-il pas une motte castrale au Moyen-âge ?

Dans la notice de Lorraine éditée en 1756, le chroniqueur Dom Calmet se contente de mentionner que, d’après une ancienne tradition du pays, l’empereur d’Occident, Louis le Débonnaire (Louis le Pieux) (814-840), fils et successeur de Charlemagne, a eu à Destrich (Destry) deux maisons royales, l’une contiguë au village, l’autre éloignée d’un quart de lieue de celui-ci et située sur une montagne couverte de bois (le Haut Bois ?). On y remarque encore des tas de pierres et des fossés. (Calmet, Notice, article Morhange)

panneau chateau sur la façade de la mairie



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